Logiciels libre et revolution technologique

 

-Qu'est ce que sont les logiciels libres ?

 

Free software en anglais. Ce ne sont pourtant pas des logiciels gratuit, un logiciel libre peux être payant (mais il est garenti qu'il seras toujours trouvable gratuitement). Un logiciel non libre peux être donné gratuitement.

 

Logiciels libres, s'opposent aux logiciels proprietaires. Les logiciels proprietaires cloisonent juridiquement les utilisateurs et interdisent aux developpeurs d'etudier le programme. Les logiciels libres garentissent 4 libertés : etudier, modifier, redistribuer, utiliser.

Ces libertés doivent être irrévoquables et le code source (les instructions permetant au programme de faire ce pourquoi il est fait) doit être accesible a tous pour permetre la modification et l'étude.

 

-L'histoire des logiciels libres

 

Historiquement, aux débuts de l'informatique, lorsque peu de perssones avaient acces a des outils de traitement automatisée des données la question ne se posait pas tellement : les pratiques scientifiques habituelles domminantes à l'époque s'y appliquait relativement bien, les chercheurs produisait des programmes, les redistribuaient à ceux d'entre eux qui en avaient besoin, quand on programme ne convenais plus, on le modifiais ou en recrivais un autre. Ces logiciels peuvent quasiment être qualifié de libre, il le sont de fait, mais il leur manque à cet époque deux choses :

 

Les logiciels proprietaires sont tres peu présent, jusque dans les années 80, rendant inéxistante la notion de logiciels libres, par le même effet que le cru et le cuit. Et, deuxiemmement, ils ne disposent pas d'un status juridique permetant de garentir la pérénité de leur libertée.

 

C'est un chercheur du M.I.T, qui est quasiment devenu une légende vivante à l'heure actuelle, qui va le premier réflechir à la transcription de l'ethique libriste en un status juridique. Richard Stallman.

 

Annecdote tres connu : xerox. (clause de non divulgation, sources fermés)

 

Celui ci considere que les logiciels doivent respecter la devise "liberté, egalité, fraternité" : liberté et égalité des utilisateurs et devellopeurs et fraternité au sein de la communauté créer par un logiciel.

 

En 1983, Stallman initie le projets GNU (Gnu is Not Unix), il s'agit de réaliser un systeme d'exploitation (le programme sous jacent commendant les fonctions de base de votre ordinateur) integralement "libre". Travaillant sur un environnement Unix, il commence tout naturellement, d'ou l'origine du nom, à écrire des logiciels fondamentaux pour un environnement systeme, en s'inspirant de ceux d'unix et en les publiant sous les conditions d'un logiciel libre : compilateurs, edition de texte, manipulation de variables...

Bien vite et avec l'apparition d'internet d'autres programmeurs s'associent au projet, les contributeurs s'échangent leur modification et rapidement, ils ne leur manquent plus que la partie centrale nescessaire au projet GNU : un noyeau, le programme responsable de l'interaction directe avec le materiel de l'ordinateur.

Celui ci seras apporté par Linus Thorvald, qui lui donnera son nom : le noyeau Linux.

 

Dans le cadre du projet GNU, Stallman et ses collaborateurs vont également définir une formalisation du logiciel libre :

Liberté 0: La liberté d'exécuter le programme — pour tous les usages;

Liberté 1: La liberté d'étudier le fonctionnement du programme — ce qui suppose l'accès au code source;

Liberté 2: La liberté de redistribuer des copies — ce qui comprend la liberté de donner ou de vendre des copies;

Liberté 3: La liberté d'améliorer le programme et de publier ses améliorations — ce qui suppose, là encore, l'accès au code source.

 

Pour s'assurer que leur logiciels demeurent libres, ils créent le concept de Copyleft. Et la premiere licence juridique "copyleft" : la GPL (GNU General Public Licence), dont la version 1.0 est annoncée en 1989.

Cette licence est virale, c'est à dire qu'elle impose de redistribuer les versions modifiés du logiciel sous une licence identique ou compatible, et interdit d'inclure le logiciel dans un programme sous une licence incompatible.

Cette clause est sensé garentir la pérénité des droits des logiciels libres.

 

Pour assurer le rassemblement des dévellopeurs impliqués dans la naissante éthique du logiciel libre, la Free Software Foundation est créer en 1985, depuis, elle s'occupe de formaliser les concepts tournant autour des logiciels libres, regrouper les licences "libres", et promouvoir la philosophie libriste.

 

-Les critiques

 

Les logiciels libres ont été rapidement critiqués par les grands éditeurs de logiciels proprietaires, ils ont eu une réputation de logiciels peu fiables, peu adaptés aux utilisateurs... Eric Raymond, dans son essai "la cathedrale et le bazar" dément ces arguments.

 

Un autre argument avancé est celui de "l'extremisme" du principe viral du copyleft, en réponse à cela, une scission se produit, et le mouvement Open Source émerge en 1988, porté par l'Open Source Initiative fondé par Bruce Perens. L'Open Source ressemble au Libre, à l'exception pres que les licences ne sont pas virales et qu'il est avant tout mis en avant l'interet que les logiciels open source apportent aux entreprises en terme de fiabilité, coût et support technique.

 

La FSF insiste pour que la notion de logiciel libre : la libertée du dévellopeur et de l'utilisateur, ne soit pas totalement confondu avec les concepts mis en avant par l'Open Source.

 

Une autre "critique" des logiciels libre viens d'un informaticien français bien connu dans le millieu : Benjamin Bayart. Celui ci trouve que les logiciels libres ne garentissent finalement que les libertés des développeurs et non des utilisateurs finaux. Pour y remedier il à avancé la notion de Logiciel Libérateur :

 

Est dit libérateur un logiciel qui n’entrave pas sans raison ni acceptation

de sa part la liberté de celui qui l’utilise.

 

3 concepts :

 

Si un logiciel s’accapare les données de l’utilisateur et est incapable

d’interopérer de manière normalisée à partir de ces données, il porte

atteinte sans raison à la liberté de l’utilisateur.

 

Si un logiciel stocke les données de l’utilisateur dans un format qu’il

est seul à savoir lire, il ne peut pas être dit libérateur.

 

Un logiciel qui tend à masquer tout ou partie de l’information ne

peut pas être dit libérateur.

 

Un logiciel dont on n’assure pas qu’il soit capable de lire ses anciens

documents, fût-ce en diffusant ses vieilles versions, ne peut pas être

dit libérateur.

 

-Une force puissante

 

Aujourd'hui, les logiciels libres et open source se retrouvent dans absolument tout les dommaines et occupent une part de marchée croissante. Des logiciels de bureautique avec Koffice ou OpenOffice, des logiciels d'imagerie avec GIMP, des interfaces graphiques pour les utilisateurs linux avec Gnome, KDE, ou Xfce, des logiciels pour équipements de laboratoires, des lecteurs multimedia (VLC), des navigateurs web (Firefox), des logiciels de calcul (xcas), des serveurs web (apache), des bases de donnée (mysql), le montage video, la retouche de photos, la modelisation 3D (blender)...

 

La part de marchée du logiciel libre est passée de 60 M€ en 2002 à plus de 1500 M€ en 2009 et ne cesse de croitre.

De plus en plus de petites entreprises et d'administrations se mettent à utiliser des machines équipés en partie ou intégralement en logiciels libres dans un but de reduction des couts, de standardisation des formats et de perenité des applications.

 

D'autres entreprises ont fait de la conception, l'installation et le support des logiciels libres leur specialité.

 

Nous remarquons au passage que les logiciels libres ne sont pas forcement dévellopés par des equipes non-commerciales, tout comme els sharewares ou freewares, proprietaires, sont rarement développés par des societés.

 

-Vers la revolution

 

L'ethique du libre n'est pas restée cloisoné à l'informatique, depuis la démocratisation des logiciels libres, tout une serie de mouvements ce sont formés et multipliés, pour des raisons tout aussi diverses que dans le  monde du logiciel libre et open source. De nouvelles licences plus adaptés à d'autres usages ont vu le jour, tel que la Creative Commons.

 

Parmis tout ces mouvements, on remarque :

 

 L'art libre : musique, films, spectacles... mis a dispositions du public sous licences libres dans une optique de gratuité (ex jamando). Mais aussi, des sites comme openclipart ou freefonts qui distribuent des images vectoriels et des polices de caracteres utilisables librement.

 

 Les recettes libres : plutôt anecdotique, une marque de cola ayant publié sa recette sous licence GPL : opencola

 

 Des encyclopedie libres et participatives, comme wikipedia. 

 

 La pharmatie libre, surtout à l'état de concept.

 

 Le hardware libre, dont les specifications techniques sont entierement disponibles sous licence libres. Exemple : Arduino

 

 Et même la biologie libre, comme le projet OpenWetWare, qui regroupe les travaux en matiere de biologie et genetique de plusieurs equipes. Parmi les projets de l'openwetware on trouve par exemple OpenBricks. Projet consistant en l'obtention de sequences d'ADN dont le fonctionnement est parfaitement connu, ces sequences sont classés en briques de base, codant pour une fonction biologique bien connu, en appareils, regroupant plusieurs briques de base, et en systemes regroupant un certain nombre d'appareils. On applique ainsi les concepts de la programmation objet à la génétique, avec l'espoir de pouvoir d'ici un temps programmer des sequences genetiques au fonctionnement bien connu.

 

-Fusion

 

Mais l'extension de l'ethique du libre ne s'arrete pas là, des mouvements comme le do it yourself, mouvement consistant à savoir faire soi même le plus de chose techniques possibles, en sont assez proche et les deux mouvements s'echangent de nombreuses idées.

On peux par exemple parler des imprimentes 3D, dont la democratisations pourra rendre plus simple le prototypage d'objets par n'importe qui et les Fablabs , projet du MIT, qui sont des usines associative à des prix relativement accessible, comportant tout les outils automatisés nescessaire à la fabrication d'objets divers : chaine de realisation de circuits imprimés, tables de découpe laser ou hydrolique, poste avec robots d'usinage, ...

 

-Conclusion

 

Par les nombreux aventages pour la culture et la liberté que representent les logiciels et le matériel libre, je pense que nous pourrions d'ici peu de temps voir emerger un modele economique complet, concernant autant les biens matériels, qu'immateriels, basés sur la notion de libre partage, de liberté des utilisateurs, en bref, une revolution technologique. Les gens seront bientot clairement libres de produire leur propre materiel, leur propre logiciels, en suivant les standards d'echange, ils s'assureront l'intercompatibilité de leur creations. Et nous pouvons même esperer, pourquoi pas, que les devellopeurs soient un jour en mesure de recoder leur propre genome.